Qui suis-je?


Aperçu du parcours professionnel

Je suis technologue en nutrition (technicienne en diététique) depuis 2015. J’ai fait mes études et complété mon diplôme (D.E.C. de 3 ans) au Collègue de Maisonneuve, où la formation du volet « Nutrition clinique » est la plus complète au Québec. J’ai fait mon stage au Centre Hospitalier Universitaire de Montréal pour avoir le plus de défis possible, notamment par la complexité et la variété des cas. J’ai aussi participé à plusieurs activités (radio étudiante, animatrice pendant les portes ouvertes, participation à divers comités, etc.), pour aiguiser mes compétences en communication, gestion et organisation.

Mes études universitaires en Anthropologie (2007-2010) m’ont permis de développer un esprit très ouvert à la diversité culturelle. J’ADORE les gens, les aborder, les écouter et apprendre à les découvrir. Je suis de nature curieuse et très respectueuse. Je ne juge pas facilement. Une situation est toujours accompagnée d’un contexte souvent complexe… et quand ça concerne des personnes, la complexité l’est encore plus. Il faut explorer tous les recoins pour bien saisir. Ces années universitaires m’ont permis de développer cet esprit analytique et critique.

Je suis aussi très informée en ce qui concerne de bien s’alimenter à petit prix. J’en ai fait mon thème principal de mon projet de session (au moins 75heures) de mon cours de Nutrition et Communication.

En Août 2017, j’ai aussi complété avec succès le cours Poids et image corporelle : mieux comprendre pour mieux intervenir d’Équilibre. Ce qui m’a permis de constater le côté très multidimensionnel de la problématique du poids et de l’image corporelle.

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Expérience personnelle

Je suis une passionnée de l’alimentation et de la cuisine du monde. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours eu un bol quelconque dans une main et une spatule dans l’autre!… aussi pour jouer du drum amateur sur le plancher de la cuisine de mes parents quand j’avais peut-être 2-3 ans, mais ça c’t’une autre histoire.

Moi aussi, j’ai déjà joué au yo-yo avec des diètes, des jeûnes, des calculs de portions ou de calories, des sauts de repas, des périodes d’hyperphagie, alouette! Et ça date de très longtemps, cette fixation sur mon corps… je me souviens autour de 5-6 ans, d’essayer de m’écraser le ventre avec une ceinture en espérant que je maigrisse… ouais.

Il y a eu un loooooong cheminement depuis ce temps. Deux choses qui m’ont particulièrement frappé :

  • Le moment où j’ai été « enfin » le plus en shape de ma vie, ça été le moment où j’ai été le plus malheureuse : pourquoi donc ? J’étais plus mince que jamais pourtant…
  • Pendant mes études en diététique, je cherchais quand même à trouver des réponses à mes questions, à mes souffrances, jusqu’à ce que je tombe sur une phrase sur le site Équilibre qui m’a fait LE déclic : j’évaluais mon importance, ma valeur en tant que personne, selon l’apparence (poids) que j’avais.

Je n’étais jamais assez bien ou importante pour moi-même, les autres l’étaient vraiment plus, tout le temps. À limite, je ne comptais pas pour moi, jamais. Puis, j’ai décidé de lâcher-prise sur mon poids, de travailler sur ma confiance en moi et d’enfin voir ma valeur en tant que personne autre que par mon poids. Je l’ai pas fait seule : j’ai été accompagnée par une psychothérapeute pendant 2 ans où son approche était juste parfaite avec moi.

Depuis ce temps, je travaille très fort (et même encore aujourd’hui) pour faire valoir ma personne par d’autre chose que mon apparence. Après-tout, on est pas mal plus qu’un chiffre sur une balance?!

Un jour, je suis tombé sur le site d’une nutritionniste québécoise qui parlait d’alimentation intuitive. Première fois que j’entendais parler de c’te concept là :

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«L’alimentation intuitive se veut donc un contrepoids positif à cette vision négative, en proposant notamment de se reconnecter sur ses signaux internes de faim et de rassasiement, c’est-à-dire sur l’écoute des messages que notre corps nous envoie quand vient le temps de se nourrir et d’arrêter de se nourrir. Or, bien souvent, après avoir suivi de nombreux régimes amaigrissants ou fait de nombreuses tentatives de perte de poids, on ne les « entend » plus, on se fie à des facteurs externes : calcul de portions, taille de la vaisselle utilisée, etc. Réintégrer l’écoute de ses signaux de faim et de rassasiement implique donc souvent une démarche à long terme, qui demande une certaine introspection et un engagement soutenu. Dans cette démarche, le processus devient aussi plus important que le chiffre indiqué par le pèse-personne. Tout un changement de perception lorsqu’on est habitué à se fier à des facteurs externes pour s’alimenter!»

Citation tirée de L’alimentation peut-être être intuitive? sur le site d’Extenso tel que vu le 12 Août 2017

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Je suis littéralement tombée en amour avec cette mentalité. À croire que je ne suis pas la seule, car même dans les principes directeurs du nouveau guide alimentaire canadien (en cours de préparation) on en discute!

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Avez-vous le goût d’en savoir plus?
J’en discute plus longuement dans la section «Mon approche»

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Consulter mes services à votre disposition.

Des questions? Contactez-moi, il me fera plaisir de vous répondre!

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Au plaisir de vous accompagner dans vos nouvelles habitudes de vie!